La hausse des matières premières annonce la fin des artisans de la vape ?

Les artisans de la vape, comme de nombreux artisans, exploitent des matières premières pour exercer leur activité. Cependant, face aux diverses crises mondiales de ces dernières années, les prix des matières premières connaissent une véritable hausse. Cette dernière pourrait avoir un impact sur la productivité de ces artisans. Il est donc normal de se demander si la hausse des matières premières annonce la fin des artisans de la vape. Voici ce que vous devez savoir.

La hausse des prix des matières premières

Suite à la pandémie de Covid-19, les prix de nombreux produits de base ont connu une hausse au début des années 2020. Ensuite, après la récession du Covid-19, les prix des matières premières ont chuté. Toutefois, les confinements, la politique monétaire accommodante ainsi que les goulots d’étranglement de la chaîne d’approvisionnement ont à nouveau changé la donne. Limitant l’offre, ces derniers ont créé une demande en excédent, ce qui a provoqué une hausse du super cycle des produits de base.

Par ailleurs, en 2022, il y a eu une aggravation des goulots d’étranglement en raison de l’invasion russe de l’Ukraine. Cela a créé la crise des fournisseurs de gaz naturel du Royaume-Uni et le différend gazier entre la Russie et l’Union européenne de 2022. Cette invasion a ainsi contribué à la crise énergétique mondiale de 2021 à aujourd’hui. De plus, puisque la Russie et la Biélorussie sont de grands exportateurs d’engrais, cette invasion a fait augmenter le prix des engrais, entraînant la crise alimentaire de 2022.

En outre, en ce qui concerne le bois, une matière première importante, ses prix ont augmenté à cause du marché du logement en ébullition. Aussi, les prix ont grimpé en raison de nouveaux tarifs potentiels de 17,99 % sur le bois d’œuvre canadien. Toutefois, l’administration Biden a finalisé à la baisse, ces tarifs à 11,64 %.

Modeurs : les artisans de la vape

Grâce au marché de la cigarette électronique en rapide mutation, un écosystème spécifique ainsi qu’une culture imprévue ont vu le jour. À la base, la vape était considérée comme un palliatif permettant aux fumeurs de se sevrer. Cependant, elle est de plus en plus considérée comme une fin en soi, un plaisir dépourvu de la culpabilité que ressentent les fumeurs.

Bien que des interrogations subsistent sur sa possible dangerosité, un nombre grandissant d’utilisateurs voit la vape comme une passion et n’hésite pas à dépenser pour l’alimenter. Ainsi, de nouvelles vocations ont vu le jour à partir de cette nouvelle réalité.

Qu’il s’agisse de jeunes laboratoires de chimie qui se reconvertissent en cuisiniers de l’e-liquide ou encore de l’apparition des concepts de vape bars, tout est bon pour y investir. Aussi, il existe des forums spécialisés sur lesquels des communautés se retrouvent autour de vapéros. En outre, partout dans le monde, selon leur manière de concevoir la vape, des artisans se sont lancés dans la création de la vape.

Ainsi, aux États-Unis comme en Malaisie, de nouveaux concepts sont développés par un certain milieu underground qui s’est approprié la technologie. Par exemple, en Amérique, il y a de plus en plus de salons de vape qui offrent aux artisans l’occasion de développer leurs idées. Aussi, en France, il existe un certain nombre d’artisans passionnés de la vape, ayant développé un savoir-faire reconnu dans le monde entier. Ils sont reconnus aussi bien dans la conception de cigarettes haut de gamme que dans celle de liquides.

Tous ces artisans de la vape sont des modeurs, fabricants de mods. Autrement dit, il s’agit des fabricants d’objets uniques, originaux, de bonnes qualités, tels que, l’atomiseur, l’électro et le box méca à l’échelle artisanale. Les modeurs sont également des artisans qui s’adonnent à la fabrication de cigarettes électroniques à partir de tout et de rien. Par exemple, ils peuvent utiliser des figurines Star Wars, du silicone, ou encore des impressions en 3D comme références.

Par ailleurs, une autre particularité des modeurs est qu’il fabrique tout de A à Z, ce qui rend leurs pièces originales et entièrement personnalisées à la demande de la clientèle. Cependant, il faut noter qu’ils ont besoin de matières premières en général et du bois en particulier pour la fabrication des mods.

Pour finir, malgré cette hausse du prix de ces matières premières, les modeurs ne vont pas nécessairement mettre fin à leur activité et disparaître. En effet, une sortie de secours leur est toujours accessible. Il s’agit tout simplement de passer par une étape d’adaptation à la situation actuelle. Par exemple, afin d’assurer une marge sur la main-d’œuvre, les modeurs peuvent augmenter leur prix de vente.

La puff interdite, la vape vraiment menacée en France ?

Le gouvernement français envisage d’interdire la commercialisation des puffs et d’autres cigarettes électroniques sur le territoire. Cette décision est justifiée par de nombreuses raisons évoquées principalement par la Première ministre Elisabeth Borne. Les autorités semblent ignorer les problèmes qu’engendre le tabagisme qui demeure un fléau plus important que la vape.

Une menace pour la vape en France ?

La puff est maintenant interdite mais pour des raisons bien précises qui seront dites ci-dessous. Par ailleurs, la vape reste une pratique courante en France notamment par la personne qui a interdit la Puff, Elisabeth Borne. C’est pour cette raison que la vape ne semble pour le moment pas menacée en France.

Pourquoi la puff est interdite en France ?

Les autorités françaises soutiennent leur décision d’interdire la puff en avançant des arguments résumés comme suit.

Une porte d’entrée vers le tabagisme

Selon Elisabeth Borne, l’interdiction de la puff s’explique par le fait qu’elle constituerait une porte d’entrée vers le tabagisme. C’est l’une des principales raisons évoquées par la Première ministre qui sous-entend que cette cigarette électronique inculque de mauvaises habitudes aux adolescents. Les puffs sont conçues avec plusieurs parfums acidulés comme la vanille ou la barbe à papa avec un marketing très ciblé. Les jeunes sont principalement attirés par les puffs et plus d’un adolescent sur dix indique avoir essayé cet accessoire. Le vapotage est un outil d’aide au sevrage tabagique pour les adultes, mais il entraînerait de la dépendance auprès de la couche juvénile.

La contenance en nicotine

Le gouvernement français souhaite interdire la puff sur le territoire parce que ce gadget contient de la nicotine. Elles sont pratiques, elles ne nécessitent pas un quelconque réglage et délivre un nombre limité de bouffées. L’e-liquide qu’elles contiennent renferme de la nicotine qui serait la molécule à la base de l’addiction chez les jeunes. Le taux de nicotine est certes réglementé, à raison de 20 mg par ml, mais cette valeur est suffisamment élevée pour ces derniers. Les adolescents n’ont pas encore la maturité cérébrale nécessaire pour contrôler la forte envie et la dépendance.

Un marché soumis à un faible contrôle

Depuis 2016, la législation française exige aux commerçants de vérifier l’âge des clients qui souhaitent se procurer du tabac. Malgré l’entrée en vigueur de cette loi, il y a des vendeurs véreux qui acceptent de donner le produit aux mineurs. Une récente étude du Comité national contre le tabagisme a démontré que près de 64 % des buralistes sont concernés et outrepassent la loi. Les puffs sont donc faciles à trouver, d’autant plus qu’un marché noir s’est développé sur internet.

Un enjeu d’ordre environnemental

La décision du gouvernement français d’interdire les puffs relève également d’un enjeu d’ordre environnemental. Ces cigarettes électroniques représentent un danger pour la planète parce qu’elles sont jetables après utilisation. De plus, elles sont essentiellement composées de matières plastiques et d’une batterie au lithium, un composant nocif pour la nature. La plupart des consommateurs juvéniles ont pris l’habitude de les jeter dans les poubelles, augmentant ainsi la quantité de déchets.

Par ailleurs, il est aussi possible que la France décide de suspendre les puffs dans l’optique de suivre les pas d’autres nations (Allemagne, Irlande, Belgique).

Quelles sont les conséquences du tabagisme ?

Il a été scientifiquement prouvé que le tabagisme est à la base de nombreuses pathologies. D’ailleurs, un fumeur sur deux trouve la mort à cause de ce fléau qui fait plus de victimes, contrairement à la vape. Le tabagisme impacte négativement la santé publique et constitue la première source du cancer du poumon. Il est aussi à la base d’autres formes de cancers comme celui de la gorge, du pancréas, des lèvres, des reins et de l’utérus.

Le tabagisme est également à l’origine des maladies cardiovasculaires telles que l’anévrisme et l’hypertension artérielle. Il est désigné comme l’un des principaux facteurs de risque d’infarctus du myocarde et de l’artérite des membres inférieurs. Ce fléau peut affecter certains organes et engendrer, par ricochet, des troubles de l’érection et des infections ORL (nez-gorge-oreille). Il faut aussi préciser que le tabagisme entraîne une altération de l’épiderme, des carences en vitamines B et C. À cette liste, il faut ajouter la coloration des dents, une mauvaise haleine, la fragilisation des gencives, les conséquences sur la mémoire et la vision.

Alors que JUUl s’apprêtait à reconquérir le marché US, NJOY porte plainte contre eux

Établie en 2017, JUUL est une entreprise dont la mission première est d’offrir aux fumeurs des produits alternatifs pour réduire leur consommation de tabac. La société n’a pas été à l’abri des problèmes d’ordres financiers, économiques et juridiques. Impossibilité de distribuer ses produits sur le territoire américain, effondrement boursier, quasi-faillite, sont autant d’imprévus qui ont freiné sa croissance. De plus, alors qu’elle était sur le point de repartir à la conquête des acheteurs américains, son ancien allié NJOY porte plainte contre elle. Voici plus de détails à ce sujet !

JUUL, son succès et le début des problèmes

La création de la société s’est basée sur l’idée de pouvoir fonder un univers où moins de personnes consomment du tabac. Les fumeurs accros peuvent accéder, dans ces conditions, à des produits qui leur permettent de sortir de leur état de dépendance. Quelques années après, l’entreprise fait un grand saut avec un pod stylé, discret et économiquement accessible. Elle réussit à décrocher une place aux USA et occupe environ 70 % du marché de la vape.

JUUL était alors plus ou moins indexée comme la cause majeure de la baisse des recettes des fabricants de tabac. Au plan financier, son chiffre d’affaires était estimé à près de 15 milliards de dollars. En effet, la majeure partie de la couche juvénile américaine a adopté le pod en forme d’un lecteur USB, utilisable avec des saveurs sucrées de e-liquides. Le succès de l’entreprise a toutefois connu un ralentissement en raison de certains faits.

Beaucoup de ses consommateurs américains auraient pris goût à la prise régulière de la nicotine, d’après les investigations de la FDA. Pour mettre fin à cette épidémie de vapotage et limiter les menaces qui pèsent sur la santé publique, de nouvelles politiques ont été instaurées. La vente des e-liquides sucrés a été prohibée. Des mesures strictes ont été également prises à l’encontre de Juul qui s’effondre alors financièrement.

JUUL tente de regagner les États-Unis avec le JUUL2

Malgré les nombreux événements qui assaillent la société américaine, elle n’est pas restée les bras croisés. Elle s’est investie pour développer de nouvelles approches en vue de regagner sa place sur le marché américain. L’une des actions clés a consisté à lever des fonds avec une société de prestations financières basée à New York. Comparativement à l’offre précédente, le nouveau pod JUUL2 intègre une bonne autonomie et des boîtes contenant une quantité suffisante d’e-liquide.

Cette fois-ci, des mesures de sécurité sont prises dans l’optique d’empêcher les mineurs de s’en procurer. Le processus de vente repose sur un système connecté à une application accessible sur téléphone. L’utilisation de cette dernière requiert au préalable des informations sur l’identité de l’utilisateur. Les jeunes de moins de 18 ans ne pourront aucunement y avoir accès. Cette nouvelle disposition permet à Juul de prouver le bien-fondé de sa nouvelle stratégie à la FDA.

Rupture entre JUUL et NJOY : quelles sont les accusations ?

NJOY est une filiale de Altria Group, un ex-actionnaire de la société JUUL. Une revue a annoncé qu’elle a formulé des plaintes à l’endroit de cette dernière auprès de l’ITC. Elle demandait spécifiquement la prohibition d’importation de certains produits de vapotage marqués Juul. Cette requête se base en réalité sur la violation de la propriété intellectuelle.

Autrement dit, JUUL porterait atteinte à plusieurs brevets qui sont la propriété de NJOY, plus précisément celui de Njoy ACE. Cette situation met de nouveau JUUL dans une mauvaise posture. Si le juge donnait raison à NJOY, alors JUUL serait dépourvu d’une grande partie de son catalogue. Elle se retrouverait dans l’incapacité d’écouler les produits qui lui garantissent d’importants revenus.

Ceci pourrait aboutir à un déclin de l’entreprise, à moins que la société ne procède à une négociation d’une autorisation d’exploitation. Par ailleurs, pour tenir le choc, Juul a initié une rupture massive du contrat de travail de plusieurs salariés. Une telle situation compromet encore plus sa reconquête du marché.

Le Vaping Processing Unit, réelle innovation pour les clearomiseurs ou tech washing pour compenser la simplification des ecigs ?

Depuis son introduction sur le marché des e-cigarettes, le Vaping Processing Unit s’est rapidement présenté comme une innovation majeure pour les clearomiseurs. Développée par la marque Geekvape, cette plateforme technologique se présente comme une solution de pointe qui promet de révolutionner l’expérience de la vape. Cependant, une question émerge quant à son efficacité : est-ce une véritable innovation pour les clearomiseurs ? S’agit-il simplement d’un tech washing pour compenser la simplification des e-cigs ? Éléments de réponse.

Qu’est-ce que le Vaping Processing Unit ?

Le VPU, Vaping Processing Unit, est la toute nouvelle technologie de Geekvape, une entreprise leader dans le domaine de la vape. Il s’agit d’un dispositif électronique sophistiqué intégré aux clearomiseurs. Il utilise un ensemble de fonctionnalités pour améliorer l’efficacité de la cigarette électronique et garantir aux consommateurs une vapeur de qualité supérieure. Plus précisément, le VPU se présente selon trois caractéristiques, à savoir :

  • l’expérience de vape des utilisateurs d’e-cigarette,
  • les niveaux de sécurité des matériaux en termes de performance,
  • le contrôle du processus de l’unité.

Le VPU intègre les développements les plus récents en matière de transmission de la chaleur et de recherche avancée sur les matériaux. Grâce à cette combinaison, il garantit une production de vapeur plus homogène et sécurisée. Il veille également à ce que la saveur de la cigarette électronique reste constante, même lors d’une utilisation continue.

À quoi sert le Vaping Processing Unit ?

La technologie VPU de la marque Geekvape a plusieurs fonctions clés qui font d’elle un atout majeur pour les vapoteurs.

Le VPU rend votre expérience de vape beaucoup plus intéressante

Selon les résultats du test de composition des aérosols, les appareils intégrants la technologie VPU ont augmenté leur volume de nuage de 23,7 %. Cette amélioration permet aux vapoteurs de bénéficier de l’expérience de vape la plus propre et la plus délectable actuellement disponible sur le marché. Ainsi, grâce au VPU, il est possible de réguler la production de vapeur en fonction des préférences personnelles de l’utilisateur. Que vous souhaitiez donc obtenir une vapeur abondante ou plus discrète, cette technologie peut s’adapter pour répondre à vos besoins.

Le VPU améliore la sécurité de votre cigarette électronique

La sécurité est aussi un aspect crucial auquel la marque Geekvape accorde une grande importance dans son système de vapotage. Elle privilégie l’utilisation des matériaux haut de gamme qui sont sans danger pour l’homme et conformes aux normes internationales. En plus, l’e-liquide employé dans sa technologie VPU est formulé à partir d’extraits naturels de plantes, dénués de toute présence de composés nuisibles. Tout cela permet d’obtenir un effet d’atomisation plus équilibré et d’améliorer la sécurité du vapoteur.

Le VPU permet le contrôle chaque processus unitaire

Le VPU est composé d’un système permettant de collecter et d’analyser les données de chaque processus unitaire. Avec cette fonctionnalité, l’utilisateur peut ajuster les différents paramètres de son appareil (température, pression, vitesse) pour optimiser l’efficacité de la bouffée produite. Cela lui permet d’éviter les sensations de brûlure et les goûts désagréables souvent associés à la vapeur de mauvaise qualité.

Pour qui est destiné le Vaping Processing Unit ?

Le VPU est destiné à tous les amateurs de vapotage qui souhaitent améliorer leurs performances et profiter d’une vapeur de qualité supérieure. Que vous soyez un vapoteur débutant ou expérimenté, cette technologie peut vous offrir une expérience personnalisée et satisfaisante. Les débutants y trouveront une aide précieuse pour faciliter leur transition vers la cigarette électronique.

Grâce à ses fonctionnalités avancées, le VPU garantit une vapeur douce et agréable dès le premier essai. Il conviendra de ce fait aux nouveaux vapoteurs qui cherchent à éviter les erreurs courantes liées à une mauvaise utilisation des clearomiseurs MTL. Les utilisateurs plus avancés pourront également apprécier la technologie VPU pour sa capacité à optimiser la saveur et la production de vapeur.

Le VPU est-il une réelle innovation pour les clearomiseurs ou une tech washing pour compenser la simplification des ecigs ?

Il est vrai que le VPU de Geekvape peut être perçu comme une réponse à la simplification des cigarettes électroniques. Toutefois, il faut aussi reconnaître qu’il représente quand même une avancée technologique significative qui apporte de réels avantages aux vapoteurs. En offrant une vapeur de meilleure qualité et une expérience gustative améliorée, il répond aux attentes des consommateurs les plus exigeants. Plutôt que d’être une simple tech washing, il constitue donc une véritable innovation pour les clearomiseurs. En d’autres termes, le Vaping Processing Unit offre une vapeur plus dense, plus riche en saveurs et plus douce à la gorge.

En conclusion, le VPU n’est pas seulement une avancée technologique, mais également une innovation pouvant répondre aux besoins des différents utilisateurs. Il peut aussi fournir une solution de vapotage plus pratique pour les individus désirant passer des cigarettes classiques aux modèles électroniques.

Diminution du nombre de fumeurs en Egypte, on soupçonne la vape d’avoir aidé !

Les dernières statistiques font naître une lueur d’espoir pour la lutte contre le tabagisme en Égypte. Selon la CAPMAS (central agency for public mobilization and statistics), la proportion de fumeurs dans le pays est passée de 17.3 % en 2020 à 16.8 % en 2022. Cette tendance, bien que modeste (diminution de 0.5 %), offre une perspective encourageante pour endiguer ce fléau. L’autre fait intéressant à souligner est que cette évolution coïncide avec la récente levée de l’interdiction des e-cigarettes en Égypte, après sept années d’interdiction.

La cigarette électronique enfin autorisée en Égypte

Après sept années de prohibition totale, l’Égypte a finalement légalisé en 2022 l’importation, la vente et l’utilisation des cigarettes électroniques. En 2015, le ministère de la Santé avait justifié cette interdiction des produits de vapotage par les incertitudes entourant leurs éventuels effets sanitaires.

Les autorités égyptiennes semblent désormais reconnaître le potentiel de l’e-cigarette comme alternative moins nocive au tabac traditionnel. Le gouvernement a donc assoupli sa réglementation, autorisant la commercialisation de ces produits auparavant bannis.

Cette évolution a été saluée par les défenseurs de la vapoteuse dans cette région arabe du nord de l’Afrique. Ces derniers voient dans ce changement de politique un espoir de réduire le fléau du tabagisme en offrant une option efficace de sevrage aux fumeurs. Il reste néanmoins à voir si la vape parviendra effectivement à s’imposer comme un outil de réduction des méfaits du tabac dans le pays.

La vape : une alternative crédible pour réduire le tabagisme en Égypte ?

La cigarette électronique est mondialement reconnue comme un moyen efficace pour les fumeurs de réduire ou d’arrêter leur consommation de tabac. Elle est présentée comme une solution moins dangereuse, fournissant une certaine dose de nicotine sans les substances toxiques que l’on retrouve dans la fumée de cigarette traditionnelle. En légalisant ces produits, la République arabe d’Égypte a ouvert la voie à cette alternative pour les fumeurs souhaitant évoluer vers des habitudes plus saines.

Les chiffres manquent encore pour établir formellement le lien entre la récente disponibilité de l’e-cigarette en Égypte et la timide baisse du nombre de fumeurs observée dans le pays. Cependant, de nombreux experts estiment que ces deux faits sont liés, ne serait-ce qu’accessoirement. La vape semble en tout cas représenter un espoir pour réduire significativement le tabagisme à long terme parmi la population égyptienne.

L’Egypt Vape Expo : le reflet de l’essor de la vape en Égypte

Le 9 septembre 2022, s’est tenu la première édition de l’Egypt Vape Expo. Il s’agit du premier salon dédié au vapotage depuis la légalisation des cigarettes électroniques sur le sol égyptien. Cet évènement a rassemblé des fabricants mondiaux, des utilisateurs et des revendeurs locaux. La tenue avec succès de ce salon témoigne de l’intérêt croissant pour la vape en Égypte comme dans le monde arabe. La cigarette électronique gagne en popularité dans la région, soutenue par des études mettant en avant ses potentiels bénéfices pour réduire les méfaits du tabac.

Cependant, la jeune industrie de la vape égyptienne devra se structurer et convaincre les autorités si elle veut devenir un acteur majeur du marché prometteur du vapotage au Moyen-Orient. La route est encore longue mais la tendance semble encourageante, à condition que les enjeux de santé publique restent la priorité dans la régulation de ces nouveaux produits.

En somme, la vape n’est pas sans risques mais utilisée correctement, elle pourrait contribuer à réduire significativement le tabagisme en Égypte.

Les e-liquides taxés en Afrique du Sud

En Afrique du Sud, l’industrie de la cigarette électronique a été secouée par une réglementation plus ou moins bouleversante. En effet, le gouvernement a introduit une taxe spécifique sur les e-liquides, dans le but d’aligner cette forme de vapotage sur la réglementation du tabac. Bien que cette mesure soit destinée à protéger la santé publique, elle soulève tout de même des questions sur les conséquences financières pour les consommateurs. Aussi, son incidence sur l’industrie grandissante de la cigarette électronique en Afrique du Sud peut être très désagréable. Découvrez, dans ce billet, les détails de cette nouvelle taxe, son impact sur les parties prenantes, ainsi que les débats qui l’entourent.

La nouvelle taxe sur les e-liquides en Afrique du Sud

Depuis plusieurs mois, le gouvernement sud-africain annonçait à ses concitoyens sa décision d’intégrer une nouvelle loi optimisant la lutte contre le tabagisme. D’une certaine manière, cette annonce paraissait être uniquement réservée aux produits du tabac, mais elle incluait également ceux du vapotage. Ainsi, il y a quelques jours, le gouvernement met en vigueur sa nouvelle taxe sur les e-liquides, suscitant de vives indignations et contestations.

En effet, la mesure vise à mettre l’industrie de la cigarette électronique et celle du tabac sur les mêmes d’égalité. Elle consistera, de ce fait, à ajouter une taxe supplémentaire à la TVA déjà en place pour les e-liquides. À savoir que le calcul de cette taxe se base sur le volume de liquide et le taux de nicotine contenu dans les produits. Aussi s’élève-t-elle à 2,90 rands/ ml, soit 0,14 euro.

Cette décision a suscité, de toute évidence, assez de débats parmi les consommateurs et les acteurs de l’industrie. Pour certains, il s’agit d’une mesure louable contribuant à protéger la santé de la population. En revanche, d’autres craignent les conséquences financières et les restrictions potentielles liées à l’accessibilité des produits de vapotage.

Impacts de la taxe sur les consommateurs de e-liquides en Afrique du Sud

Bien que la décision soit très récente, ses conséquences sur les consommateurs de produits de vapotage sont assez prévisibles. Tout d’abord, il est évident que l’augmentation de la taxe sur ces produits entraînera la hausse drastique de leurs prix. Concrètement, les consommateurs devront désormais supporter cette taxe, ce qui peut affecter leur pouvoir d’achat ainsi que leurs habitudes de consommation.

De plus, en raison de la hausse du coût des e-liquides, certains pourraient être dissuadés de les acheter. Sachant que ces produits participent à la lutte contre la consommation du tabac, leur inaccessibilité peut encourager plusieurs personnes à renouer avec le tabac.

En outre, la nouvelle taxe pose un problème d’équité. En l’analysant objectivement, il est facile d’apercevoir qu’elle pénalise particulièrement les utilisateurs de la cigarette électronique par rapport aux fumeurs de tabac.

Conséquences pour l’industrie sud-africaine de la cigarette électronique

Hormis les consommateurs, la taxe sur les e-liquides aura également des conséquences significatives sur l’industrie de la cigarette électronique en Afrique du Sud. À ce propos, la Vapour Prodcts Association South Africa (VPASA), réunissant tous les industriels du vapotage, n’avait pas envisagé une taxe aussi disproportionnée. Toutefois, chacun des acteurs impliqués dans la production et la commercialisation des produits doit s’adapter à cette réglementation et ajuster ses prix en conséquence.

D’ailleurs, selon Asanda Gcoyi, directrice générale de l’association, cette décision pourrait provoquer la baisse des ventes de 26%. Elle estime aussi que plus de 2550 emplois peuvent disparaître dans les prochains mois.

Par ailleurs, de façon générale, il n’est pas exclu que les industries opèrent des changements dans la composition des produits. Cela leur permettra certainement de répondre aux nouvelles exigences fiscales, au détriment d’une potentielle baisse de la qualité de leurs produits.

Débats et perspectives sur la taxe sur les e-liquides en Afrique du Sud

L’introduction, en Afrique du Sud, de la taxe sur les e-liquides continue de susciter de houleux débats parmi les différents acteurs impliqués. De leur côté, les défenseurs de la santé publique soutiennent que cette taxe est la bienvenue et qu’elle pourra dissuader la consommation de produits de vapotage. Ils mettent en avant les préoccupations liées à la nicotine et aux risques probables des e-liquides pour la santé.

D’un autre côté, certains estiment que la taxe pénalise les utilisateurs de la cigarette électronique. Ils précisent aussi qu’elle n’offre pas de meilleures alternatives pour ceux qui cherchent à réduire ou à arrêter leur consommation de tabac.

Quoi qu’il en soit, rien n’est encore certain quant aux perspectives de la réglementation des e-liquides en Afrique du Sud. Pour l’heure, il est primordial de continuer à engager un dialogue ouvert et équilibré pour trouver des solutions qui favorisent toutes les parties impliquées.


Est ce qu’une taxation de ce type pourrait sévir en France et en Europe ? Ce n’est malheureusement pas exclue. La refonte de la TPD et le regain de puissance des anti vape pourraient contribuer à ce que ce genre de proposition arrive dans l’hexagone. Si le sujet e-liquide et législation vous intéresse, consultez e-juice.fr

La vape d’occasion, bonne idée ou coup marketing ?

Depuis quelque temps, une plateforme d’un nouveau genre a été lancée sur Internet. Celle-ci permet d’acquérir du matériel de vapotage d’occasion. Pour ce faire, elle met en relation des vapoteurs qui souhaitent vendre ou acheter des articles. Il convient alors de se demander s’il s’agit d’une bonne idée ou d’un coup marketing. Des éléments de réponse vous sont apportés ci-dessous.

Acheter du matériel d’occasion, un risque important

De prime abord, l’achat du matériel de vape d’occasion semble avantageux à bien des égards. Cela pourrait permettre d’acquérir des articles d’exception à moindre coût et de faire des économies. Cependant, il ne s’agit là que d’une façade. Acheter du matériel de vape d’occasion est effet plus risqué qu’avantageux. Les principaux risques associés à cette démarche sont présentés dans la suite.

L’acquisition du matériel de mauvaise qualité

Acheter du matériel de vape d’occasion, c’est prendre le risque d’acquérir des articles de mauvaise qualité. Plus précisément, vous n’avez aucune donnée sur la manière dont les accessoires que vous acquérez ont été utilisés. Dès lors, la probabilité d’acheter du matériel trop usé ou de mauvaise qualité n’est pas nulle. Par conséquent, ce n’est pas forcément une bonne idée de se tourner vers des accessoires de vape d’occasion.

La perte de temps

Pour acheter des cigarettes électroniques d’occasion, vous devez faire des recherches sur le site pour trouver le meilleur matériel. Quelques fois, vous devrez entrer en contact avec le vendeur pour obtenir des détails sur l’article. Il s’agit là donc d’une démarche chronophage. Si cette dernière est conclue par l’acquisition d’un matériel de mauvaise de qualité, elle n’aura été qu’une perte de temps.

Au final, si l’achat du matériel d’occasion aurait pu être avantageux économiquement, cet avantage est perdu avec les risques encourus. En optant pour la vape de seconde main, vous risquez de perdre du temps et de l’argent.

Pourquoi proposer un tel service ?

Ce qui précède montre clairement que l’achat d’une vape d’occasion n’est finalement pas une bonne idée. Dès lors, il est judicieux de se demander pourquoi un tel service est proposé. L’intérêt du vapoteur n’étant pas assuré, il est légitime de penser que les motivations de la vape d’occasion sont ailleurs. Celle-ci s’apparente en effet à de la manipulation marketing. Cette dernière peut se vérifier par un certain nombre de points.

Pour faire parler du site d’e-commerce

La proposition d’un service de vape d’occasion peut d’abord s’expliquer par la volonté de faire parler le site d’e-commerce. La cigarette électronique étant une révolution technologique qui séduit de plus en plus de fumeurs, ces derniers trouvent en elle un moyen d’échapper aux méfaits du tabac.

Créer un site dédié à la vape d’occasion, c’est donc attirer l’attention de milliers de vapoteurs. Ces derniers sont appâtés par l’idée de faire des économies et d’acquérir du matériel rare et performant alors que la réalité est tout autre.

Pour faire du profit

En plus de faire parler le site d’e-commerce, proposer de la vape d’occasion revêt aussi un intérêt économique. C’est ce que montre le lien hypertexte inséré sur ce site de vente en ligne. La volonté est clairement de générer du trafic autour dudit site alors qu’en marketing digital, trafic et profit sont indissociables.

Par conséquent la démarche de ce site de vape d’occasion vise sans doute à faire du profit. Si cela peut s’entendre, il faut simplement regretter le fait que ce soit fait au détriment des vapoteurs. Ces derniers préféreraient au moins acquérir du matériel de vapotage performant et à moindre coût.

En somme, retenez que proposer de la vape d’occasion n’est pas une très bonne idée. Cela comporte en effet plus de risques et d’inconvénients que d’avantages. Par conséquent, la motivation qu’il y a autour de cette initiative ne semble être qu’une manipulation marketing.

Recharges pour cigarettes électroniques : ce qu’il faut savoir

Lorsqu’on parle de cigarettes électroniques, le mot “recharge” peut avoir deux significations différentes. La première concerne le fait de recharger la batterie de l’appareil en utilisant par exemple un câble USB et en le branchant sur le port d’un ordinateur ou autre. La seconde signification qui va nous intéresser pour cet article fait référence à ce que contient le réservoir, à savoir du e-liquide. Que peut-on en dire en 2023 ?

Des capsules et flacons allant de 1,9 ml à 50 ml

La première chose à savoir lorsque vous achetez une recharge pour cigarette électronique, c’est que la quantité de liquide est très variable en fonction de la taille du flacon, mais aussi du type de vapoteuse que vous utilisez. Ainsi, si vous possédez un ePod ou un ePen par exemple, il existe des capsules qui se fixent directement à l’appareil. Celles-ci sont très pratiques puisque vous n’avez pas à verser du e-liquide dans un réservoir. Toutefois, leur contenance est en général très réduite puisqu’elle se situe aux alentours des 2 ml.

Si vous souhaitez réaliser quelques économies, le mieux est donc d’opter pour un flacon d’e-liquide. Celui-ci peut en effet atteindre une contenance de 50 ml, ce qui est d’autant plus intéressant si vous vapotez beaucoup.

Il n’est pas possible de recharger certaines cigarettes électroniques

SI vous suivez régulièrement les dernières tendances, il est très probable que vous ayez entendu parler de l‘émergence des puffs. Ces cigarettes électroniques ont pour particularité d’être préremplies et ainsi directement prêtes à l’emploi. Ainsi, vous déballez le paquet, vous appuyez sur le bouton et le vapotage peut débuter ! Toutefois en contrepartie, elles sont à usage unique. Cela ne signifie pas que vous ne pouvez les allumer qu’une seule fois, mais que lorsque l’e-liquide contenu à l’intérieur sera épuisé, vous n’aurez pas d’autre choix que de les jeter.

Par conséquent, que ce soit économiquement ou écologiquement parlant, privilégiez d’autres formats de vapoteuses dans l’idéal.

Le marché de la vape rajeunit !

La cigarette électronique a beaucoup fait parler d’elle ces dernières années. Toutefois, la dernière tendance lancée par l’apparition des modèles jetables sur le marché de la cigarette électronique multiplie les avis négatifs sur la vape. Nombreux sont ceux qui considèrent le puff comme un produit nocif qui encourage les jeunes à fumer. Si la consommation de cigarette électronique concernait principalement une population âgée de 30 à 50 ans, sa cible se serait considérablement rajeunie avec l’apparition de ces produits. Mais qu’en est-il réellement ? Est-ce que les cigarettes électroniques jetables poussent les jeunes vers le tabagisme ?

Qu’est-ce qui fait le succès du puff chez les jeunes ?

Le puff est une cigarette électronique jetable, devenue un véritable phénomène de mode chez la jeune génération. Cet appareil permet aux vapoteurs de profiter d’un nombre de bouffées connu en amont. Il est constitué d’un coton humecté d’e-liquide et d’une batterie à usage unique. En d’autres termes, il n’est pas rechargeable comme les modèles de cigarettes électroniques classiques.

L’atout du puff qui fait son succès auprès des jeunes, c’est la simplicité de sa prise en main. L’utilisation de l’appareil ne nécessite pas de changer des cartouches ou de réglages spécifiques. De plus, il est disponible sous différents designs et offre une pluralité de saveurs.

Toutefois, ces avantages associés au puff séduisent un public un peu trop jeune pour s‘adonner à la vape. En effet, même si la e-cig est jugée moins nocive que le tabac, elle reste interdite aux mineurs. Ces derniers restent cependant les principaux utilisateurs du puff.

La e-cig encourage-t-elle les jeunes à fumer ?

Les jeunes parviennent à acheter facilement des puffs via des réseaux de vente en ligne ou chez certains revendeurs. La plupart d’entre eux ne sont pas encore majeurs. Ils fréquentent toujours le lycée et d’autres même le collège. La consommation de ces e-cig chez la jeunesse comporte cependant plusieurs risques, notamment celui de la dépendance.

En effet, une partie des cigarettes électroniques à usage unique contient de la nicotine. En France, la présence de cette substance dans les puffs est quantifiée à 20 mg au maximum. Dans d’autres pays la quantité de nicotine dans les puffs peut même atteindre les 50 mg.

Même si cette substance est jugée peu nocive pour la santé, elle créerait toutefois une dépendance chez les jeunes. Ils peuvent ensuite être tentés par la consommation de la cigarette traditionnelle.

Pourtant cet avis n’est pas partagé par tous les chercheurs, notamment ceux de l’université Brown. L’étude menée par ces derniers conclut plutôt que le nombre de jeunes fumeurs serait réduit par l’utilisation du puff. En d’autres termes, le puff rendrait la cigarette moins attractive auprès des moins de 18 ans.

À titre illustratif, le nombre de jeunes américains fumeurs de 17 ans était estimé à 25 % en 2004. Actuellement, ce pourcentage est considérablement revu à la baisse (7,6 %). Selon les experts ayant mené cette étude, la baisse est étroitement liée au succès de la vape chez la jeunesse.

Quel est l’impact réel du puff chez les 18 à 25 ans ?

La cigarette électronique a véritablement volé la vedette à la cigarette classique chez les jeunes. Cela s’est accentué avec l’apparition du puff que la jeune génération trouve plus “fun”. Le puff est devenu l’accessoire branché à porter sur soi lors des sorties entre copains. Il est, en effet, mieux accepté dans la société que la cigarette classique et comporte moins de risques pour la santé.

La diversité des saveurs offertes et son aspect très coloré, augmentent également l’influence que la e-cig a sur la jeunesse. Les jeunes trouvent l’objet design et cool. Résultat : ils sont de plus en plus nombreux à l’utiliser.

La popularité des cigarettes électroniques jetables est tellement importante que les acteurs de la lutte anti-tabac s’inquiètent de l’ampleur qu’elle peut prendre à l’avenir. Des spécialistes comme le Professeur Loïc Josseran se demandent si la e-cig ne finira pas par remplacer la cigarette.

Cette influence peut-elle baisser à l’avenir ?

Le professeur en santé publique Loïc Josseran a qualifié le succès du puff chez les moins de 18 ans “d’épidémie pédiatrique”. Il prône même pour l’interdiction de cette e-cig dont raffolent les jeunes dans les établissements scolaires. D’autres spécialistes comme le professeur Dautzenberg s’opposent à cette manière de procéder.

Étant donné que la consommation de cigarettes a considérablement baissé depuis l’apparition des e-cig, ils sont considérés comme de véritables dispositifs de sevrage au tabac. De plus, les jeunes s’intéressent peu à la cigarette traditionnelle qu’ils trouvent trop démodée. Les appareils comme la chicha et le puff sont plus à la mode.

Toutefois, il s’agit d’un phénomène de mode qui devrait connaître un déclin après quelques années. D’ailleurs, c’est ce qu’a démontré l’étude de l’Université Brown. Le vapotage a fait sensation chez les jeunes américains durant trois années environ. Depuis, sa popularité est en baisse dans ce continent. Étant donné que toutes les tendances naissent souvent d’Amérique, on pourrait donc s’attendre à une fin du succès du puff en Europe également, d’ici quelque temps. Les jeunes finiront par s’en lasser.

Est-ce que le nombre de modèle de cigarette électronique aumente avec le temps ?

Les cigarettes électroniques sont de plus en plus prisées ces dernières années, en particulier par des fumeurs qui cherchent à abandonner la cigarette traditionnelle. Ces dispositifs permettent de vapoter des liquides contenant de la nicotine et d’autres ingrédients sans produire de fumée ni de cendres. Mais saviez-vous que le nombre de modèles de cigarettes électroniques disponibles sur le marché a tendance à augmenter au fil du temps ?

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